"Les 7 Règles d’or pour se faire recruter en Ligne !" @Job2.0

J’ai été sollicité il y a quelques mois par Anthony Babkine, Mounira Hamdi et Nabila Moumen pour participer à leur livre "Bien gérer sa Réputation sur internet" qui vient de paraître aux Editions Dunod et sort aujourd’hui même dans toutes les librairies ! Ma mission : rédiger les 7 Règles d’or pour se faire recruter en ligne ! Je vous propose aujourd’hui de les découvrir. Faites-en bon usage !

1. Avoir un CV "efficace" publié sur les principaux Jobboards
Même s’il risque fort de disparaître au profit du Profil sur un réseau social professionnel ou du CV 2.0, le CV « classique » est toujours aujourd’hui l’outil clé de la recherche d’emploi. Les recruteurs diffusent encore quasi systématiquement une annonce sur les principaux Job boards (Apec, Monster, Cadremploi, RégionsJob, …) et le CV est pour l’instant l’outil de candidature n°1. Ces mêmes Recruteurs réalisent encore leur sourcing (recherche de candidats) en premier lieu sur les CVthèques et le CV constitue donc le tout premier outil de visibilité  du candidat déclaré ! Pour qu’il soit performant et passe avec succès le premier tri des candidatures, ce CV électronique doit être très classique dans la forme (pas de tableaux, de colonnes, de couleur,… autrement dit sans aucune originalité !) et très dense dans le fond. En effet, le plus souvent, le recruteur fait une requête sur des mots-clés dans une base de données et c’est un petit robot (logiciel) qui va scanner les CVs. Un CV efficace doit donc respecter 3 critères : le titre (fonction exercée ou poste visé), les bons mots clés (consulter les fiches métiers sur Apec.fr, Pôle Emploi, Onisep ou Studyrama) et la fraîcheur ! Pour qu’un CV reste en « tête de gondole » ou « en haut du panier », il faut le mettre à jour régulièrement (1 à 2 fois par mois).  Enfin, pour éviter tout risque, il est recommandé de fournir un CV Word en .doc et non .docx. Ce dernier est le format attribué par la version Windows 2007, avec lequel les recruteurs peuvent rencontrer des problèmes de lecture dus soit à une version plus ancienne de Windows ou à un problème de compatibilité avec les Mac. Il est donc préférable de privilégier un CV Word plutôt qu’un fichier PDF car ce dernier est considéré comme une image par certains logiciels et les mots clés n’y  sont donc plus  lisibles !

2. Réaliser un Audit de sa présence en ligne Lire la suite

"Recrutement : pourquoi serais-je un candidat 2.0 ?" @id-carrières.fr

Il y a quelques mois, nous avions écrit « Pourquoi serais-je un salarié 2.0 ?« . Les discours d’exhortation à « se vitriniser » pour être recruté, discours sincèrement ou businessement enthousiastes, nous conduisent aujourd’hui à explorer les intérêts d’une présence « social » pour les candidats à un emploi, quelle que soit leur situation professionnelle…

Le candidat 2.0 ?
C’est avant tout un professionnel qui cherche à évoluer ou à retrouver une activité professionnelle. Il utilise les réseaux sociaux professionnels pour développer des points de contacts, accroître sa visibilité auprès des recruteurs, contacter des recruteurs, recueillir des informations sur les activités et les offres d’emploi des entreprises.  Il a éventuellement un blog où il fait valoir ses compétences et ses aptitudes à travers les articles qu’il rédige.  Membre d’un réseau ou plusieurs réseaux, il communique à travers son profil sur son parcours, ses projets, ses relations professionnelles. Il reçoit et donne des recommandations.  Il interagit dans des groupes avec lesquels il partage des intérêts professionnels en logique d’avis ou d’apports d’expertises et d’expériences.  Le candidat 2.0 tel que décrit ici n’est pas encore le candidat le plus couramment rencontré sur les réseaux sociaux. Beaucoup de personnes ou de membres identifient difficilement comment utiliser les réseaux sociaux par rapport à leur objectif et comment ils peuvent venir compléter les démarches qu’ils conduisent par ailleurs.  La majorité des membres dispose d’un profil avec un copier-coller de leur CV. Ils ont recherché leurs collègues et ex-collègues d’emploi ou d’études. Les plus « téméraires » partent à la recherche de nouvelles relations, des demandes de relations impersonnelles à partir des mots-clés et des messages standards. Ils suivent aussi quelques groupes, essentiellement de la lecture d’articles, n’osant pas interagir par crainte de desservir leur personnal branding…

Quels intérêts ? Lire la suite

"Faut-il interdire Facebook aux recruteurs ?" @Strategies.fr

16/09/2010 – Le gouvernement allemand envisage de légiférer pour bannir les chasseurs de têtes du réseau social le plus fréquenté au monde. Et si ce projet traversait le Rhin ?

Le recruteur, persona non grata sur Facebook! Le gouvernement allemand envisage d’interdire aux chasseurs de têtes de traquer leurs proies sur ce réseau social. S’ils sont repérés en train de fureter sur Facebook, ils écoperont d’une amende. Le très sérieux projet de loi porté par le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, devrait être discuté au Parlement dans les prochains mois. Pourquoi une mesure aussi radicale? Sera-t-elle vraiment applicable? Et surtout, cette idée a-t-elle des chances de traverser le Rhin? Depuis le printemps dernier, la défense de la vie privée sur Facebook est devenue un enjeu politique en Allemagne. Début avril, la Fédération des associations de consommateurs allemands (VZBZ) avait appelé au boycott du réseau. Une réponse à la décision de Facebook de rendre public par défaut l’accès au profil de ses membres.  L’idée part d’une bonne intention: les recruteurs n’ont pas besoin de savoir si un candidat est le roi de la blague vaseuse ou adore les soirées déguisées pour décider ou non de l’embaucher. D’ailleurs, la loi ne visera que Facebook et pas les réseaux plus «pros» tels Linked in, Viadeo ou Xing.  La grande question est de savoir si cette décision sera applicable. Rien n’est moins sûr, car Facebook ne dispose pas, comme Viadeo, d’une fonctionnalité permettant de savoir qui a consulté votre profil. En outre, les façons de contourner l’interdit sont nombreuses: la plus évidente consiste à demander à un proche de visionner le profil à sa place. À moins que les Allemands ne comptent sur la peur du gendarme pour que les recruteurs s’autodisciplinent.  Ce projet a-t-il des chances de traverser le Rhin? En France, 32% des recruteurs ont déjà pris l’habitude de «googliser» les candidats, selon une étude du site emploi Régions Job, et bon nombre n’hésitent pas à fouiner sur Facebook pour dénicher la perle rare. Pas impossible donc que la démarche allemande ne trouve un écho à l’Assemblée nationale dans les mois qui viennent. D’autant que, selon Claude Monnier, DRH du groupe Hi-Media et vice-président du club des DRH du Net, «l’année 2011 sera celle de l’explosion des réseaux sociaux dans le recrutement». Un mouvement massif qui s’accompagnera inévitablement de dérapages. Lire la suite

"Réseaux sociaux et professionnels : soignez votre identité numérique" @20Minutes.fr

Aujourd’hui, les employeurs n’hésitent pas à vérifier l’e-réputation des candidats sur Facebook et autres réseaux.

A la question de savoir s’il est aujourd’hui possible d’être recruté en ligne, Michelle Jean-Baptiste, fondatrice de MJB Consulting (société de conseil spécialisée dans les entreprises innovantes) et notamment auteur de Réussir grâce aux réseaux sociaux, est affirmative : « Non, ce n’est pas un mythe. » Les recruteurs y recherchent en effet la perle rare. Et les candidats, eux, doivent éviter certains pièges. « De nos jours, tous les recruteurs “googlisent” leurs candidats et tombent sur les réseaux professionnels, mais surtout sociaux, comme Facebook », explique-t-elle.  Alors attention à ce que vous laissez traîner sur la Toile. « Par exemple, si vous avez mis en ligne deux CV différents à quelques années d’intervalle, le recruteur peut très bien retrouver la précédente version et comparer. » Un risque pour ceux qui ont tendance à « enjoliver » leur CV. Les recruteurs cherchent à en savoir plus, en glanant sur les réseaux sociaux des informations qui devraient rester privées. « Les différents profils doivent être cohérents, et il faut éviter de poster n’importe quelles photos ou vidéos sur YouTube, faire attention à ce qu’on dit, même sur les réseaux sentimentaux. »  En résumé, il faut savoir maîtriser son identité numérique, en n’hésitant pas à vérifier régulièrement les résultats donnés par Google en tapant votre nom. « Personne n’a le droit de vous diffamer, donc on peut demander le retrait de certains posts, s’ils sont injuriants. » Internet est aussi une façon de se faire remarquer. « Il existe de plus en plus de réseaux professionnels qui se spécialisent par métiers et que les employeurs consultent. Par ailleurs, dans certains types de métiers, comme les webmasters par exemple, on peut se faire recruter via son blog. » Toutefois, les recrutements on line concernent toujours essentiellement les profils de cadres.

Source : 20Minutes.fr

"La cooptation reste le premier canal de recrutement des entreprises" @PagePersonnel.fr

Devant les annonces, devant les cabinets de recrutement, la cooptation reste de loin le premier canal par lequel les entreprises recrutent. Formalisés ou non, les processus de cooptation ne relèvent pas de ce que l’on appelle communément le « piston », c’est-à-dire la recommandation d’un tiers influent (interne ou externe) visant à imposer tel candidat plutôt que tel autre. La cooptation telle qu’elle se pratique aujourd’hui n’est pas une « pratique honteuse ». Elle consiste pour un collaborateur à proposer la candidature d’une personne de son entourage susceptible d’occuper un poste à pourvoir. Le processus fonctionne parce qu’il repose sur une règle tacite voulant que, pour des raisons de crédibilité interne, le « coopteur » (celui qui propose) ne présente pas « n’importe qui », mais bien une personne possédant les compétences et qualités requises pour le poste. De son côté, le « coopté » s’attache généralement à ne pas mettre en difficulté son coopteur.  Ce mode de recrutement fonctionne très bien chez les cadres, notamment parce que les cadres en poste ont tous pour mission plus ou moins explicite de rechercher de nouveaux collaborateurs. Pour autant, elle se pratique aussi pour les employés, les agents de maîtrise et de manière plus importante pour le recrutement de jeunes diplômés. Par exemple, 30% des jeunes diplômés recrutés en 2010 par la société Micropole l’ont été par cooptation.

Effet démultiplicateur des réseaux sociaux
La cooptation est un excellent vecteur de recherche d’emploi et c’est pourquoi, en tant que recruteurs, nous incitons tous les candidats à développer et entretenir leur réseau de relations professionnelles : c’est par ce réseau – de décisionnaires, de prescripteurs, d’informateurs… – que les candidats ont le plus de chances d’avoir connaissance des opportunités qui ne donnent pas lieu à publicité et d’entrer en relation directe avec ceux qui pourront le cas échéant les introduire et appuyer leur candidature dans une entreprise. Lire la suite

"Comment utiliser Twitter dans votre recherche d’emploi ?" @Job2.0

Twitter est un formidable outil de veille, mais il s’agit également d’un extraordinaire outil d’autopromotion très utile pour gagner en visibilité auprès de ses pairs et de ces cibles (Entreprises, Recruteurs) dans le cadre d’une recherche d’emploi !

Après vous avoir donné les clés, ou plutôt ma boussole, pour démarrer sur Twitter, je vous propose aujourd’hui quelques conseils pour l’utiliser efficacement et accélérer votre retour à l’emploi. Dès que quelque chose vous paraît obscur dans les lignes qui suivent, cliquez ici !

Soignez votre profil !
Vous disposez de 160 caractères (20 de plus que pour vous exprimer) pour vous décrire ! Ayez donc l’esprit synthétique, allez à l’essentiel sans oublier d’y mettre une photo, votre identité professionnelle (la fonction exercée et/ou visée et pas « En recherche active »), un lien vers votre profil Linkedin/Viadeo ou votre CV Doyoubuzz ou votre blog (pro) et … un peu de vous (hobbies, passions) ! N’hésitez pas à vous inspirer des profils des autres utilisateurs ! Pensez aussi à indiquer votre compte Twitter sur vos profils et CV en ligne.

Trouvez les bonnes sources d’information pour une veille intelligente et une recherche d’emploi efficace
Qui suivre sur Twitter ?
Les acteurs dans votre domaine d’expertise
Intéressez-vous en priorité aux personnes influentes dans votre domaine : les experts, les blogueurs et les médias qui s’expriment déjà sur votre champ d’expertise. Listez-les et cherchez-les sur Twitter.
Pensez aussi à chercher par thématique en utilisant les bons hashtags (#) afin de découvrir toutes les personnes qui tweetent dans votre domaine d’expertise.
Dès que vous tombez sur un compte intéressant, suivez-le. Vous ferez « le ménage » plus tard ! Pensez aussi à vous intéresser aux sources d’informations des personnes que vous suivez, c’est à dire leurs Abonnements, et aux listes (voir capture d’écran ci-desous). Ainsi, de manière empirique, vous allez vous constituer votre « pool » de sources d’infos.
Enfin, tapez donc dans Google « Liste de comptes à suivre sur Twitter dans tel domaine » !

Vos cibles Lire la suite

"Utilisez-vous les réseaux sociaux pour chercher un travail ?" @L’Express.fr

Très actifs sur Facebook, les étudiants et jeunes diplômés sont paradoxalement peu nombreux à rechercher leur premier emploi via les réseaux sociaux professionnels sur Internet. Avez-vous déjà tenté l’expérience?

Petites annonces glannées dans les journaux, candidatures spontanées – des méthodes de recherche d’emploi classiques très utilisées. Mais il serait pourtant dommage de négliger l’apport des réseaux sociaux professionnels dans la quête du poste de ses rêves. Pourtant, les jeunes travailleurs sont encore nombreux à les délaisser. Aux côtés des géants Viadeo et LinkedIn, leaders mondiaux des réseaux sociaux à usage professionnel, une multitude de petits sites tentent de cibler le marché français des étudiants et diplômés de moins de 25 ans, fort de quelque 4 millions de personnes.  C’est le cas de Wizbii.com, lancé ce jeudi après avoir tourné en version test pendant un an. Le site, qui vient de réussir une première levée de fonds de 320 000 euros, ambitionne de devenir le premier réseau social professionnel pour les jeunes de 18 à 30 ans.

"Plus de 85% des jeunes vont sur Facebook mais moins de 8% sont actifs sur les réseaux professionnels car ils ne correspondent pas à leurs attentes, selon une étude que nous avons effectuée auprès de 1200 étudiants", explique Benjamin Ducousso, l’un des trois fondateurs de Wizbii.   "Notre site a été conçu par des étudiants, et nous disposons d’un algorithme particulier pour "matcher" au mieux les demandes des jeunes et les offres des entreprises. L’idée est de créer une communauté où les jeunes se rencontrent, font des projets ensemble, et trouvent un travail grâce à leurs profils".   En effet, "Les entreprises utilisent de plus en plus ces réseaux pour recruter mais elles ont ont du mal à chasser des nouvelles recrues car peu de jeunes y sont actifs. J’ai rencontré une entreprise du CAC 40 qui me disait que 84% de ses jeunes employés étaient pour cette raison des anciens stagiaires", raconte Benjamin Ducousso.  Lire la suite

"Des réseaux et des jeunes" @Monster

Pour la majorité des étudiants, les réseaux sociaux ne sont pas utiles à leur orientation professionnelle. C’est ce que révèle une étude Jobteaser, plateforme d’information en vidéo sur les entreprises et leurs métiers. Aussi peu utiles qu’ils les jugent, 53% des personnes interrogées sont inscrites sur LinkedIn et Viadeo. Paradoxe ou anticipation ?

Manque de convivialité, fermé, faible flux, tels sont les principaux reproches de la jeune génération à l’égard des réseaux pro. LinkedIn ou Viadeo ont beau ne pas inspirer les jeunes, ces derniers ont cependant bien conscience de leur utilité en termes de visibilité : 86% les utilisent pour avoir un profil pro en ligne et 61% y sont inscrits pour se faire chasser. La palme revient aux jeunes diplômés d’écoles de commerce qui y sont massivement présents (96% contre 62% pour les jeunes diplômés d’écoles d’ingénieurs).

Par ailleurs, aussi plébiscité soit-il par les jeunes, Facebook n’est pas pour autant perçu comme un potentiel outil de recherche d’emploi. Ainsi, Swann Lassiva, étudiant en master 2, n’a pas l’intention, quand il sera diplômé, de l’utiliser pour rechercher un job, si ce n’est pour animer des réseaux déjà constitués dans le réel. « Aller au devant d’un recruteur inconnu ou postuler sur Facebook, je ne me vois pas le faire », reconnaît-il. Ce n’est pourtant pas la méfiance ou la conscience des écueils de certains débordements facebookiens qui motive ce choix, Swann a créé deux profils pour éviter que la sphère privée n’empiète sur la sphère professionnelle. C’est plus sa vision du géant communautaire, qui fait écho à celle des jeunes ayant participé à l’enquête Jobteaser : leur dire qu’on peut trouver un job via Facebook, c’est un peu comme leur demander de faire leurs devoirs durant la récréation. Aussi, ne nous étonnons pas si 79% d’entre eux ne souhaitent ni être contactés par une entreprise ni la contacter via Facebook.

Voici donc des jeunes ah ces jeunes ! trouvant rebutant l’aspect lisse et carré des réseaux pro et s’effarouchant de l’éventuel manque de sérieux d’une démarche professionnelle sur Facebook. Nous l’avouons, nous trouvons un charme particulier à ce paradoxe et applaudissons leur capacité à utiliser tous les outils qui leur tombent sous la main, ne serait-ce que du bout du doigt, pour le clic validant l’inscription. Car ce que nous prenons pour une contradiction pourrait bien être un sens aigu de l’anticipation. « L’erreur serait de développer un réseau uniquement lorsqu’on en a besoin. Or c’est bien en amont de la recherche d’emploi qu’il faut le faire », remarque Swann Lassiva. Lire la suite

"6 astuces pour ne pas rater sa recherche d’emploi à la rentrée" @Keljob

Septembre est un mois décisif pour les chercheurs d’emploi. L’occasion de donner un coup de boost à ses candidatures. Des pros du recrutement vous conseillent sur les bonnes attitudes à adopter à la rentrée. Alors, prêt à repartir sur de bonnes bases ?

1. J’opte pour une attitude gagnante
« La recherche d’emploi nécessite d’avoir un moral d’acier, explique Marie-Jeanne Marti, auteure de l’ouvrage 100 fiches pour mieux se connaître et développer ses talents (éditions Demos). Il ne faut pas se punir d’être dans une telle situation mais plutôt penser à soigner son mental. » Surtout si votre recherche d’emploi s’inscrit dans la durée. « Je recommande aux candidats de s’offrir des moments de détente et de plaisir, de pratiquer une activité sportive, de sortir avec des amis… Bref, d’éviter l’isolement. »  Enfin, lorsque vous rencontrez un recruteur, ne vous positionnez pas comme demandeur d’emploi. « Mais plutôt comme un offreur de compétences qui peuvent l’intéresser », nuance-t-elle. Vous renverrez ainsi l’image d’une personne volontaire et proactive.

2. Je me pose les vraies bonnes questions et j’y réponds
Pour quelles missions suis-je compétent ? Quelles sont les qualités que mes anciens collègues m’ont reconnues ? Quels aspects de mon précédent poste m’intéressaient le plus ? Dans quelles fonctions vais-je maintenant pouvoir m’épanouir ?… Autant de questions qu’un candidat doit se poser pendant sa recherche d’emploi.  Primo,  « connaître ses atouts et ses faiblesses permet de mieux se vendre en entretien de recrutement », souligne Nathalie Ducray, fondatrice de la société Forsc, spécialisée dans l’accompagnement des individus et des équipes dans le monde de l’entreprise. Secundo, cela vous évitera de perdre du temps à postuler à une offre qui ne correspond pas à vos aspirations professionnelles.   À noter : un bilan de compétences, une rencontre avec un conseiller dans une Maison de l’emploi ou toute autre association en faveur de l’emploi peut vous aider à détecter vos points forts. Lire la suite

"Se trouver un emploi sur internet" @Helia.fr

Se trouver un emploi est en soi tout un défi, qu’en est-il lorsque vous n’êtes pas au fait des meilleures pratiques sur internet ? Vous pourriez bien vous décourager rapidement face aux faibles résultats de vos démarches. Voici quelques trucs pour se démêler dans la jungle du web.

1.       Avant tout un bon c.v.
C’est logique, pour décrocher un emploi, que ce soit sur le web ou de façon traditionnelle, votre c.v. doit être impeccable, bien bâtit et doit être adapté aux types d’emploi que vous recherchez. Le web ne rendra pas plus belle ou plus crédible une candidature dont le c.v. n’est pas bien fait. Internet regorge de ressources pour vous aider à bâtir un c.v. convenable. Joignez aussi une lettre de présentation qui saura mettre de l’avant votre personnalité et qui fournit des informations qui ne figurent pas sur votre c.v. Rien de plus pénible que de lire les mêmes informations deux fois!
2.       Cibler vos recherches vous fera gagner du temps
On retrouve en général deux types de sites proposant des offres d’emploi, des sites plus génériques d’emploi couvrant plusieurs domaines. Ces sites sont avantageux pour les gens se cherchant un emploi sans trop de restrictions ou dans plusieurs secteurs d’activités. À l’opposé, d’autres sites se sont plutôt concentrés dans un domaine bien précis. Vous trouverez donc beaucoup de ressources pour les secteurs de la restauration, du web bien évidemment, du journalisme et des communications. Trouver de ces sites couvrants votre industrie vous permettra d’économiser beaucoup de temps.
3.       Les entreprises cachent de beaux bijoux Lire la suite