"Démarcher un nouvel employeur, une question de méthode" @Capital.fr

La reprise vous donne envie de changer de poste ? Pour être sûr de décrocher un rendez-vous, apprenez à structurer votre recherche. Après une période de frilosité où les entreprises gelaient les embauches tandis que les salariés s’accrochaient à leur poste, les premiers signes d’une reprise semblent s’annoncer. Comme prés que trois salariés sur quatre, vous aimeriez en profiter pour changer de job. Mais décrocher un emploi lorsqu’on a déjà un travail n’est pas simple. Il y a d’abord le manque de temps. Puis, entre les sites d’emploi (job boards), les réseaux sociaux et les cabinets de chasse, difficile de savoir où donner
de la tête. Voici quelques pistes pour rendre vos investigations plus efficaces…

Multipliez les sources 
d’informations et de contacts
Commencez par consulter les annonces des job boards généralistes comme Monster, Cadremploi ou CVaden. En fonction de votre secteur et de votre profil, pensez aussi aux sites spécialisés, comme Jobmarketingvente ou Jobingénieur. Et créez-vous des alertes : identifiez-vous pour recevoir par mail les offres correspondant à votre recherche. L’effort est payant : 53% des postes sont pourvus à la suite d’une annonce, selon l’Apec.  Mais cela ne suffit pas. Pour optimiser votre recherche, informez-vous sur votre secteur en vous abonnant aux flux RSS appropriés, en lisant la presse économique et spécialisée, en suivant l’actualité de certaines entreprises via leur site Internet ou leur page Facebook (la plupart des grands groupes en ont une). Un des leaders du BTP vient de signer un contrat important ? Si vous êtes ingénieur, envoyez une candidature spontanée (7% des recrutements), car il est probable qu’il ait besoin de renforts. Pensez aussi aux chasseurs de têtes. Même si seulement 3% des embauches passent par eux, ils sauront vous dire si certains secteurs recrutent plus que d’autres. Sans compter qu’ils sont très actifs et quasi incontournables dans des domaines comme la finance, les nouvelles technologies et l’informatique. Cela vaut donc la peine de les approcher, qu’il s’agisse de cabinets spécialisés, comme Robert Half International (banque, finance, comptabilité, RH) et Neumann International (industrie, marketing, commercial), ou plus généralistes, comme Michael Page et Grant Alexander.

Rendez votre curriculum 
vitae plus attrayant Lire la suite

"Des recettes pour une période d’essai réussie" @LaTribune.fr

Cela fait des mois que vous espérez décrocher votre premier job, après avoir passé plusieurs entretiens… Enfin le Graal, vous êtes retenu ! Mais attention, ce n’est encore qu’une étape. Il reste à franchir le Rubicon : la période d’essai… Voici 14 conseils de dirigeants et de consultants en ressources humaines.

Avant la période d’essai
• Se documenter sur l’entreprise. Pas question de rester les bras ballants une fois votre promesse d’embauche en main. « Consultez la rubrique actualité du site corporate, lisez les communiqués de presse de l’entreprise afin d’en savoir déjà plus sur les nouveaux clients et gros projets en cours », conseille Mustapha Benkalfate, directeur de Jobtimise.com.
• Réseauter. « Faites parler des copains ou des amis d’amis bossant dans le même secteur d’activité ou mieux dans la même entreprise afin de commencer à s’imprégner des us et coutumes de la maison. Et ce, afin de diminuer l’effet de surprise pour arriver sur Terre le jour J », souligne Jean-Louis Michelet, fondateur et dirigeant de Primastone Consultant, un cabinet de conseil en évolution professionnelle. Le piège : se la jouer inspecteur Columbo et interroger une vingtaine de salariés inscrits sur un réseau social en ligne.
• Anticiper. Certes, vous n’êtes pas encore en poste mais vous êtes tout de même disponible. « Pourquoi ne pas mettre les 2 à 3 semaines précédant la prise de fonction pour proposer vos services "gracieusement" à l’entreprise. Pour cela, le candidat peut demander aux RH de faire l’intermédiaire auprès de son futur boss pour savoir s’il apprécierait qu’il défriche tel ou tel sujet ou qu’il s’exerce sur un logiciel afin d’être opérationnel le plus rapidement possible », conseille Mustapha Benkalfate.

Pendant la période d’essai
À privilégier
• Se présenter. évidemment vous serez présenté aux membres de votre service, mais allez voir plus loin. « Par exemple aux ressources humaines, vous vous ferez ainsi remarquer favorablement », recommande Corinne Cabanes, directrice régionale chez Menway. Sans oublier les services avec lesquels vous allez travailler. Lire la suite

"J’ai un nouveau job et je revis!" @L’Express.fr

Selon une enquête du cabinet de conseil RH Mercer, un salarié sur trois est aujourd’hui prêt à quitter son entreprise car elle le satisfait moins. Les internautes de LEXPRESS.fr témoignent.

"Je viens de quitter mon entreprise parce que suite à un changement de direction, toute stratégie digne de ce nom et tout acte de management même élémentaire avaient disparu", raconte Olb1604. Les problèmes de management sont régulièrement mis en avant par les internautes pour qui les conditions de travail et l’intérêt du poste sont prioritaires. En effet, près d’un salarié sur trois songe à quitter son entreprise, selon une enquête publiée ce lundi par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer.   Ainsi, Mobilité assure qu’il a démissionné malgré un salaire correct et un travail intéressant. "Les conditions de travail étaient déplorables: management pistonné incompétent et partial, locaux pas entretenus, planning à la carte invivable favorisant ouvertement certains au détriment des autres, outils de travail dégradés et périmés…"  De son côté, Barrins raconte avoir quitté son ancien employeur pour "perte de confiance" et semble ravi de l’avoir fait: "J’ai évité la rupture conventionnelle longue et pénible. Des mois enchantés, m’attendent et je n’en suis que soulagé!" Même son de cloche pour Lily qui déclare sur la page Facebook de LEXPRESS.fr: "Je suis partie en juillet après 4 années pourries de mauvaises ententes, de complots, de coups fourrés et de jalousie. Démission et nouveau job… je revis!"
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"Un tiers des salariés veulent quitter leur entreprise" @LeParisien.fr

Le désamour vis-à-vis des employeurs s’est aggravé depuis quatre ans. Motifs : les réorganisations internes et les besoins nouveaux des salariés suscités par la crise.

C’est une des conséquences de la crise économique : les salariés français n’ont jamais eu autant envie de quitter leur entreprise. Selon une étude publiée aujourd’hui par Mercer, un cabinet de conseil en ressources humaines, 30% songent à donner leur démission. C’est 57% de plus qu’en 2007, une progression sans précédent.  Cette envie peut sembler paradoxale alors que — morosité économique oblige — la peur de perdre son emploi n’a jamais été aussi forte (une crainte partagée par 65% des salariés, soit 12 points de plus qu’en 2007). Mais elle s’explique avant tout par la montée en flèche de l’« insatisfaction au travail ». La proportion de ceux qui se déclarent satisfaits de leur sort au bureau a baissé de 15% en quatre ans. Ils ne sont plus aujourd’hui que 57% à être bien dans leur job (contre 72% en 2007). « C’est une baisse très significative », souligne Eric Sarrazin, responsable Talent Management chez Mercer. La faute aux nouvelles orientations des entreprises pour faire face au ralentissement économique. « Avec la crise, elles ont rationalisé leur organisation pour être plus efficaces. Le revers de la médaille, c’est que les salariés ont l’impression d’avoir perdu en autonomie, qu’ils disposent de moins de marge de manœuvre au travail, ce qui a évidemment un impact sur l’intérêt de leur activité », poursuit Eric Sarrazin. Ils sont ainsi de plus en plus nombreux à avoir le sentiment de ne « pas tirer plein parti de leurs capacités », ou encore de ne plus avoir de « sentiment d’accomplissement »…  Les salariés attendent désormais beaucoup plus de leur entreprise en matière d’avantages sociaux. Les plus jeunes sont les plus exigeants dans ce domaine. Cette nouvelle donne n’est pas directement liée à la crise, mais à la réforme des retraites. « Les Français ont réalisé qu’ils ne pourraient plus exclusivement compter sur l’Etat pour assurer leur protection sociale, et en particulier leur retraite. Les moins de 25 ans sont ceux qui y sont le plus sensibles », constate Eric Sarrazin. Résultat, 36% des salariés — et 46% des moins de 25 ans — estiment que « les avantages sociaux jouent un rôle très important dans la décision de rester dans l’entreprise ».

Source : Le Parisien
A lire : Près d’un salarié sur trois veut changer de boulotEtes-vous prêt à quitter votre boîte?

"Comment réussir sa période d’essai" @Capital.fr

Une fois le contrat signé, le plus dur reste à faire : convaincre. Pour cela, vous disposez de 120 jours. Et vous n’avez pas le droit à l’erreur.

Tous les baromètres l’affirment : le marché des offres d’emploi repart à la hausse (+ 21% en mars selon Monster, + 24% en avril d’après Keljob) et ouvre de nouvelles perspectives aux cadres cloués à leur poste depuis des mois. Mais cette bonne nouvelle cache une autre réalité : les temps étant toujours incertains, les entreprises restent prudentes et ont tendance à allonger les pério­des d’essai. C’est leur droit puisque, depuis 2009, leur durée peut être fixée à qua­tre mois pour un cadre – voire huit si le contrat prévoit un éventuel renouvellement. L’idéal étant, bien sûr, de s’imposer dès le premier round, vous avez donc cent vingt jours pour marquer des points et convain­cre votre recruteur qu’il a fait le bon choix.

L’enjeu est de taille, car vous pouvez être remercié du jour au lendemain, sans justification ni indemnités de départ, et sans être en mesure de prétendre aux allocations chômage. Même s’il est possible de négocier des durées plus courtes, voire la suppression totale de la période d’essai (pour certains postes importants ou parce que vous avez été chassé), vous avez peu de chances d’échapper à cette phase d’observation mutuelle. Mieux vaut donc jouer le jeu et mettre tous les atouts de votre côté.

Commencez par recueillir toutes les infos disponibles
Profitez-en : vous vivez une sorte de période de grâce au cours de la­quelle vous avez le droit de poser des questions naïves sans être taxé d’incompétence. C’est le moment de vous renseigner sur l’entreprise, ses produits, sa culture, ses codes. Visitez le site corporate, échangez avec des fournisseurs communs, fréquentez les forums pour prendre le pouls des relations internes. Autre source d’informations à ne pas négliger : le cabinet de recrutement à l’origine de votre embauche. Il détient certainement des données qu’il ne vous a pas com­muniquées. «N’oubliez pas que des mouvements sociaux, des nouveaux lancements ou des no­mi­nations ont pu avoir lieu depuis vos derniers entretiens, souligne Pascale Botella, directrice du cabinet de recrutement Alexan­dre Tic. Il est donc important de refaire le point.» Essayez aussi de déjeuner avec vos futurs collaborateurs ou collègues, de participer à des réunions de service… A minima, demandez à votre futur chef de vous transmettre quelques dossiers pour arriver le jour J en terrain connu. Ne craignez pas de l’importuner : une telle requête ne peut que l’impressionner favorablement. Lire la suite

"Comment bien intégrer ses nouveaux salariés ?" @L’Express.fr

Comment bien intégrer ses nouveaux salariés? L’arrivée d’un nouvel employé dans l’entreprise est un moment clé à ne pas prendre à la légère. C’est pourquoi il est important que l’accueil soit organisé et encadré.

Hourra c’est fait, un nouveau salarié occupe enfin ce poste resté vacant depuis des mois. Mais la tâche est loin d’être terminée car après le recrutement vient le difficile processus d’intégration. "Il faut que dès le premier jour, la personne se sente bien dans son environnement pour qu’elle soit opérationnelle et efficace rapidement", explique Christophe Bonnet, coach en management. Accès au parking, bureau installé, collègues prévenus … le plus important est de faire comprendre physiquement et matériellement au nouvel élément qu’il est attendu. "Lorsqu’un de nos nouveaux collaborateurs arrive, la société prévoit son planning pendant deux semaines où des rendez-vous sont automatiquement pris avec des managers, explique Armelle Arnaud, DRH de l’entreprise Hitachi Systems France. On lui remet également une liste pour qu’il sache toutes les actions qu’il a à faire dans le mois comme vérifier que ses cartes de visites sont bien arrivées".

Le processus d’insertion ne doit pas non plus être négligé une fois la personne installée. Nommer au préalable une personne disponible et compétente qui se chargera d’accompagner ce nouveau collègue dans le cadre d’un parrainage plus ou moins formel reste la méthode la plus courante. La rédaction d’un livret d’accueil qui explique en quelques pages – descriptif du métier, liste de numéros, horaires, la culture de l’entreprise – permet également au salarié une adhésion rapide. "Nous avons pour chaque catégorie de métier une plan de formation associé. On met également à disposition des nouveaux embauchés des moniteurs pour les former sur le terrain et chaque semaine un entretien avec un supérieur est fixé, ce qui permet de valoriser le collaborateur", ajoute Marc Papillon responsable des ressources humaines chez Décathlon.   Lire la suite

"1 jeune sur 6 n’a aucun diplôme" @VoilaLeTravail.fr

Qui sont les jeunes qui quittent l’école, avec quel bagage et pour quelle insertion professionnelle ? C’est à ces questions que répond le Céreq avec ses enquêtes « Génération ». La dernière enquête porte sur les jeunes sortis de l’école en 2007. Premiers résultats.

Environ 739 000 jeunes sont sortis de formation initiale au cours ou à l’issue de l’année scolaire 2006-2007. Parmi eux, un sur six n’a aucun diplôme (sortant de 3e, de 4e, etc, ou ayant échoué au bac). Cette proportion n’évolue guère depuis le milieu des années quatre-vingt-dix alors que les décennies antérieures avaient marqué un net recul (elle a pourtant aussi un coût, qu’évalue Éric Varhaeghe dans Jusqu’ici tout va bien à plus de 6 milliards d’euros/an). Par ailleurs, 17 % des jeunes sont sortis avec un diplôme de niveau CAP ou BEP et 23 % avec le baccalauréat comme diplôme le plus élevé. La part des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur a augmenté d’une génération à l’autre (soit entre 2004 et 2007), passant de 41 % à 42 %. Par ailleurs, le niveau de sortie a sensiblement augmenté par rapport aux générations antérieures. Plus de 190 000 jeunes ont obtenu un diplôme de niveau licence ou supérieur, à l’issue de leur formation initiale. C’est presque 20 000 de plus que trois ans auparavant.

Des différences sexuées
Tendance ancienne et persistance, les jeunes femmes font des études plus longues que les jeunes hommes et arrivent donc sur le marché du travail un peu plus âgées en moyenne. Les formations professionnelles restent fortement sexuées : parmi les jeunes ayant comme plus haut diplôme un CAP, un BEP, un baccalauréat professionnel ou un baccalauréat technologique, sept diplômés sur dix sont des garçons dans les spécialités industrielles, neuf diplômés sur dix sont des filles dans le tertiaire. Lire la suite

"Ces erreurs à ne pas commettre durant votre période d’essai" @JournalduNet.com

Certainecertaines erreurs peuvent coûter cher pendant la période d'essai. s erreurs peuvent coûter cher pendant la période d’essai
S’étendant parfois jusqu’à 8 mois, la période d’essai permet au collaborateur et à l’entreprise de juger de leur compatibilité, de savoir si leur relation professionnelle pourra fonctionner sur la durée. Pour le nouveau collaborateur, l’enjeu est de taille. Soucieux de faire bonne impression et de se montrer sous son meilleur jour, il fera tout pour ne pas être pris à défaut. Malheureusement, ce comportement risque parfois de générer des situations qui produiront le contraire de l’effet souhaité. Découvrez ces erreurs qu’il vous faudra éviter de commettre durant votre période d’essai.

 

  • Attendre les consignes

Vous êtes nouveau et avez besoin d’être guidé. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous devez attendre passivement les instructions. Un collaborateur efficace est un collaborateur proactif, même en période d’essai. Il prend des initiatives lorsque la situation l’exige et propose spontanément son aide à son supérieur si celui-ci en a besoin. "Le dialogue est primordial au début, note Arnaud de Thoré, directeur grand compte chez Hudson, un cabinet de recrutement. Il ne faut pas hésiter à communiquer avec son supérieur, à lui proposer des pistes d’améliorations." L’entreprise est un maillage de collaborateurs. Chacun doit apporter sa touche personnelle et vous ne dérogez pas à la règle. Au bout de quelques semaines, on attend que de vous que vous fassiez des propositions. Ce n’est pas parce que vous êtes en période d’essai que vous ne devez pas être opérationnel : vous faites déjà partie de l’effectif de l’entreprise.
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"Comment avez-vous décroché votre premier job ?" @L’Express.fr

Comment avez-vous décroché votre premier job?Stages, apprentissage, réseau… Les jeunes diplômés doivent, plus que jamais, se démarquer pour convaincre les recruteurs.

En 2011, "seules 20 % des offres d’emploi sont ouvertes aux débutants", révèle Patrick Bataille, responsable des services aux cadres à l’Apec pour la Bourgogne, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. "S’il s’en sent capable, un jeune diplômé a donc intérêt à répondre aussi aux offres demandant quelques années d’expérience." Pour éviter l’afflux de candidats, "prospectez un trimestre avant la fin des cours, plutôt hors de l’axe Paris-Lyon-Marseille, pris d’assaut". Il ne faut pas non plus tout miser sur son diplôme: "Tous les candidats auront un titre similaire. Mieux vaut valoriser les spécialités et options suivies, les mémoires et les projets de groupe, les activités associatives." Et surtout, mettre en avant ses connaissances toutes fraîches, sa capacité d’adaptation, sa souplesse en matière d’horaires et de déplacements, et les expériences acquises (les rapports de stage sont un bon aide-mémoire). Gros plan sur des stratégies gagnantes.

Certes, "le nombre de stages a doublé depuis 2005, et très peu débouchent sur un contrat", rappelle Julien Bayou, l’un des créateurs du mouvement Génération précaire. Pour autant, les success stories existent! Pour Lise, 22 ans, étudiante en licence, la clef du premier emploi a été ses quatre stages dans une agence de communication. Entre deux, elle repassait chaque mois à l’agence: "Je ne voulais pas qu’on m’oublie!" A l’été 2010, un des salariés lui confie qu’il va partir. Un peu intimidée, Lise postule pour le remplacer. "J’ai insisté sur mes trois atouts: mes stages m’avaient parfaitement formée sur le plan pratique ; contrairement à un senior, je n’étais pas enfermée dans un domaine d’expertise; et je démarrais au bas de l’échelle salariale." En septembre, Lise signe un CDD d’un an, avec promesse d’embauche. Si tous les jeunes diplômés n’ont pas cette chance, tous peuvent profiter de la période de stage pour prospecter. C’est le moment de déjeuner, d’interroger, de demander conseils, recommandations et avis aux salariés en poste. Lire la suite

"Les premiers "pôles orientation métiers" labellisés cet été" @LaTribune.fr

http://www.aymericpatricot.com/dotclear/images/jean_robert_pitte.jpgCes pôles doivent concrétiser le nouveau service public de l’orientation. Le décret sur ce nouveau label doit sortir dans les prochains jours.

La mission de Jean-Robert Pitte, délégué à l’information et à l’orientation (DIO), va bientôt entrer dans sa phase concrète. Une étape décisive va être franchie ces prochains jours avec la publication, après des mois de négociation, du décret sur le label "pôle information orientation formation métiers". Il sera suivi par un arrêté précisant les normes de qualité de ce label. Ce décret doit donner le coup d’envoi du futur grand service public de l’orientation que doit mettre sur pied Jean-Robert Pitte dans le cadre de la loi de novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation tout au long de la vie. Une gageure, sa tâche consistant à créer un "guichet unique" en regroupant les différents acteurs de l’orientation (Onisep, Centre-Inffo, CIDJ, missions locales…) afin d’aiguiller en un même lieu jeunes et adultes et de gagner en efficacité.

Autant dire que ce projet a provoqué l’opposition de ces acteurs qui craignent un traitement moins spécifique de leurs publics respectifs et la disparition de plusieurs CIO, certains départements ne pouvant plus les financer. Le projet de décret a d’ailleurs reçu un vote négatif en décembre du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNPTLV).

Mais finalement, la mutualisation se fera en douceur. Le "lieu unique" ne sera pas physique. Le label « orientation pour tous" sera en effet attribué par les préfets "aux organismes qui se regroupent en passant des conventions entre eux à l’échelle d’un bassin de vie ou d’emploi", explique à La Tribune l’ex-président de l’université Paris IV-Sorbonne. Les organismes labellisés devront s’engager à tous les publics dans leurs lieux respectifs pour leur fournir un premier niveau d’information et d’orientation voire à les aiguiller si besoin vers d’autres intervenants ou les services dématérialisés. Lire la suite