Réseaux sociaux et emploi : LinkedIn privilégié à 93% par les recruteurs

Selon une étude publiée par le site Jobvite, LinkedIn est le réseau social le plus plébiscité par les recruteurs lorsqu’il s’agit de s’informer sur des candidats potentiels. Le réseau social professionnel se situe loin devant Facebook et Twitter.

Ce n’est sans doute pas un hasard si cette étude, commandée et mise en ligne par le site Jobvite, apparaît sur la Toile alors que les rumeurs autour de Facebook et des offres d’emploi s’intensifient. Ce qui semble acquis, c’est que LinkedIn a aujourd’hui une longueur d’avance face à la concurrence lorsqu’il s’agit pour les recruteurs de s’informer sur les candidats à un emploi. Mais quoi de plus normal, dans le fond, pour un réseau social professionnel ?

L’étude met en avant qu’aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie de la stratégie de travail de 92% des personnes évoluant dans le milieu du recrutement. Un chiffre en évolution constante ces dernières années : il était de 82% en 2010 et de 89% en 2011.

Parmi les recruteurs utilisant les réseaux sociaux, 93% indiquent utiliser LinkedIn, 66% Facebook et 54% Twitter. Loin derrière, Google+ écope d’un petit 20%, et arrive ainsi derrière les blogs (21%). En somme, si la plupart des recruteurs semblent utiliser plusieurs réseaux sociaux dans leur stratégie, la plupart vont d’office vers LinkedIn. Ce dernier affiche par ailleurs la plus grande marge de progression, puisqu’il n’était cité qu’à 78% en 2010, contre 93% aujourd’hui. De son côté, Facebook a connu un bond de 10% entre 2010-2011 (55%) et 2012 (66%).

Pour les recruteurs, utiliser les réseaux sociaux apparaît globalement comme un gain de temps et permet de se renseigner davantage sur les références des candidats, et d’accroitre la qualité du recrutement. 50% d’entre eux estiment que les réseaux sociaux offrent également plus de candidats que les voies standards.

Une situation qui débouche sur un constat final assez logique : 73% des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà embauché quelqu’un avec succès via les réseaux sociaux, et parmi elles, 89% l’ont fait via LinkedIn.

Pour les candidats, il s’agit également d’un constat rassurant qui démontre que les recruteurs se penchent en priorité sur le profil professionnel des postulants avant d’aller voir du côté de réseaux sociaux plus privés, comme Facebook. Une situation qui pourrait néanmoins changer si ce dernier se décide effectivement à se lancer sur ce secteur.

via : Réseaux sociaux et emploi : LinkedIn privilégié à 93% par les recruteurs.

Les 6 erreurs des chercheurs d’emploi sur les réseaux sociaux

Pour certains profils, les plateformes telles que LinkedIn, Viadeo et même Twitter sont devenues de véritables alliées dans la recherche d’emploi. Mais qui dit nouveaux outils, dit nouvelles maladresses… Tour d’horizon des bourdes classiques commises par les chercheurs d’emploi sur les réseaux sociaux.

1er erreur : Se tromper de réseau social
Vouloir être présent sur un réseau social, d’accord, mais lequel ? Plusieurs plateformes peuvent vous aider à trouver un poste. Pour autant, toutes ne s’adressent pas aux mêmes candidats. « Sur des secteurs comme le high-tech, le marketing et la communication ainsi que pour des postes juridiques et commerciaux, Viadeo et LinkedIn offrent beaucoup d’opportunités », indique Thierry Delorme, directeur associé de l’agence de communication ORC. À l’heure actuelle, LinkedIn prend le dessus en ce qui concerne les emplois cadres et dirigeants tandis que Viadeo abrite une grande communauté d’ingénieurs et de profils techniques (notamment informaticiens). Dans un genre différent, Twitter peut aboutir à des postes très variés.

2e erreur : Oublier de paramétrer ses comptes
Les réseaux sociaux ont rendu floue la frontière entre vie privée et vie professionnelle. D’où l’intérêt d’avoir plusieurs comptes : un profil Facebook pour les relations personnelles et un profil LinkedIn pour les relations de travail, par exemple. Attention : « ce n’est pas parce que vous ne communiquez que vos comptes professionnels aux recruteurs qu’ils n’iront pas voir ailleurs. Il faut donc maîtriser ce que l’on partage », insiste Juan Naveira, co-gérant de l’agence de communication Alcimia. Il est notamment primordial d’apprendre à gérer ses listes de contacts et de verrouiller au maximum ses publications personnelles.

3e erreur : Se lancer dans une course aux contacts
Sur les réseaux sociaux, il faut être actif mais rester cohérent. Avoir une interminable liste de contacts ou faire partie de tous les groupes de discussion sans pour autant y prendre la parole n’est pas une bonne stratégie : cela risque de décrédibiliser votre profil ou, pire, de le rendre incompréhensible. N’invitez en premier lieu que des gens que vous connaissez puis élargissez votre réseau progressivement, par des contacts professionnels utiles et en lien avec votre activité ou votre fonction.

Lire l’article : Les 6 erreurs des chercheurs d’emploi sur les réseaux sociaux – Keljob.com.

Etude sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement et la recherche d’emploi

Après la première grande enquête RegionsJob sur le recrutement et les réseaux sociaux, réalisée l’an passé, nous sommes heureux de vous présenter les résultats de la deuxième édition de cette étude. Quels sont les moyens utilisés actuellement pour la recherche d’emploi et le recrutement ? Est-ce que les réseaux sociaux, dont on parle énormément, sont devenus des outils incontournables ? Qui les utilise vraiment ? Comment sont envisagées les problématiques d’e-réputation et d’identité numérique, aussi bien pour les personnes en recherche d’emploi que pour les employeurs ? Telles sont les questions auxquelles ont répondu 2526 candidats et 379 recruteurs, permettant de dresser un tableau des problématiques actuelles liées au recrutement.

Les moyens utilisés pour le recrutement
Qu’il s’agisse des candidats ou des recruteurs, chacun utilise plusieurs outils pour le recrutement. Les sites Internet d’offres d’emploi restent les moyens les plus utilisés, par 98% des candidats et 87% des recruteurs interrogés. Suivent les candidatures spontanées et l’APEC, puis le réseau personnel et la cooptation (d’ailleurs davantage mis à profit par les recruteurs – à 58% – que par les candidats, à 41%). La presse et l’intérim sont en revanche les moyens les moins utilisés, surtout côté recruteurs. Les réseaux sociaux sont beaucoup moins utilisés par les candidats que les recruteurs. Les premiers ne sont que 30 % à les mettre en œuvre pour leur recherche d’emploi, tandis que presque la moitié des professionnels des ressources humaines interrogés les utilisent. Cependant, utilisation n’est pas forcément synonyme de préférence. En effet, lorsque l’on demande aux candidats et aux recruteurs de classer les moyens qu’ils utilisent selon leur ordre d’importance, les réseaux sociaux ne tirent pas leur épingle du jeu. Seuls 9 % des candidats les classent parmi leurs trois moyens préférés, soit le même score que la presse ! Les sites Internet d’offres d’emploi restent plébiscités, par 91 % des personnes interrogées. Côté recruteurs, les chiffres sont sensiblement les mêmes : 22 % considèrent les réseaux sociaux comme l’un des trois moyens favoris, et 79 % d’entre eux citent les jobboards. Comme on le verra par la suite, les réseaux sociaux sont davantage perçus comme un complément au recrutement, plutôt que comme un élément central dans la recherche de postes et de candidats. [...]

Lire l’article : Etude sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement et la recherche d’emploi – Le blog du Modérateur.

5 conseils pour trouver un job grâce aux réseaux sociaux – pourseformer.fr

Pour être connu professionnellement, il faut désormais exister sur Internet. Pour y parvenir, les réseaux sociaux sont des passages obligés. Ils permettent de multiplier les contacts et d’être visible auprès des recruteurs. Mais lesquels privilégier ? Quelles informations faire figurer sur son profil ? Quels contacts cibler ? Nos conseils et notre tableau récapitulatif des principaux sites pour booster votre recherche d’emploi 2.0.

Les réseaux sociaux, incontournables pour trouver un emploi ? La dernière enquête complète sur le sujet, réalisée par RegionsJob (1), montre qu’un DRH sur deux les utilise pour recruter. Mais que seulement 3 % des personnes sondées auraient été, in fine, embauchées par ce biais.  “Les médias sociaux sont d’abord complémentaires d’une action de recherche d’emploi classique, explique Marie-Pierre Fleury, fondatrice d’Id-Carrières, un cabinet spécialisé en ressources humaines. Ils permettent avant tout de développer sa visibilité et de multiplier ses contacts.” Une chose est certaine : leur influence progresse. Mais sans mode d’emploi, difficile de connaître la stratégie à adopter.

1. Bien choisir son réseau
Les réseaux généralistes. Les incontournables restent les deux réseaux professionnels généralistes, Viadeo et LinkedIn. Le premier compte 4,5 millions d’utilisateurs en France, le second, plus international, affiche 2,5 millions d’inscrits. Points forts ? “La recherche de candidats multicritères (poste, région, secteur, expérience…) y est très aisée, remarque Aymeric Le Grix de la Salle, fondateur de Network RH, un cabinet de recrutement spécialisé dans le sourcing. Elle permet de cibler des compétences spécifiques. Au cours du dernier trimestre 2011, un tiers des candidats présentés par le biais de Viadeo ont finalement été recrutés (2).” Les réseaux spécialisés. De plus en plus de sites se spécialisent. Soit dans un secteur d’activité (immobilier, numérique, comptabilité…), soit en direction d’une population ayant des besoins spécifiques, comme les jeunes diplômés (voir aussi le tableau). Ils restent encore confidentiels, mais “certains sont plus actifs que d’autres”, relève Sylvaine Pascual, coach spécialiste en reconversion professionnelle et fondatrice du cabinet Ithaque. Il faut donc vérifier le nombre d’inscrits ainsi que le nombre d’emplois diffusés. Avec ses 70.000 membres, Dog Finance, par exemple, créé il y a deux ans, se démarque. Le site propose plus de 2.300 offres d’emploi dans la banque-assurance. De même, Katoonk, avec ses 5.889 CV de professionnels du cinéma d’animation en ligne, recense 363 entreprises membres (dont Disney et DreamWorks). Ne pas s’éparpiller. Attention : vous ne pourrez pas être “actif” sur tous les réseaux, mieux vaut donc en choisir par exemple deux : un ciblé, l’autre généraliste. Facebook, en revanche, plus en vogue pour diffuser des informations personnelles, semble de moins en moins utilisé pour le sourcing, “les candidats y sont difficilement identifiables”, estime Aymeric Le Grix de la Salle. Pour découvrir les plus de chaque réseau (professionnel, généraliste ou spécialisé), reportez-vous à notre tableau ci-dessous. [...]

via : 5 conseils pour trouver un job grâce aux réseaux sociaux – pourseformer.fr.

"J’ai testé BeKnown, le Réseau pro de Monster sur Facebook ! " @Job2.0

BeKnown-sur-Facebook--27--1.pngMonster a crée l’évènement hier en lançant BeKnown, un réseau social professionnel à l’intérieur de l’environnement Facebook, le plus grand Réseau social au monde (700 millions de membres au dernier pointage) si vous n’étiez pas encore au courant ! Bon OK, c’est pas le premier, puisque BranchOut existe déjà depuis quelques mois, mais là c’est Monster, leader mondial de l’emploi en ligne, et ça change tout !!!

Disponible dans 19 langues (dont le Français) dès le lancement et accessibles à tous les utilisateurs de Facebook, BeKnown permet de constituer sur Facebook un réseau social professionnel à partir de ses amis Facebook (comme le propose BranchOut), mais aussi de ses contacts professionnels sur Linkedin et Twitter (+ Gmail et Yahoo), "tout en séparant totalement la sphère professionnelle de la sphère privée, tant au niveau des contacts que du contenu publié" dixit Darko Dejanovic, Directeur International des Technologes et Responsable Produits de Monster. Il sera donc possible d’avoir sur BeKnown, au sein même de Facebook, des contacts professionnels distincts de ses amis et d’être ainsi à l’affût d’opportunités professionnelles tout en cultivant sa visibilité professionnelle ! Lire la suite

"Avec BeKnown, gérez vos relations pro depuis Facebook !" @Monster.fr

Faut-il utiliser Facebook comme un outil de réseautage professionnel, alors que des sites  entièrement dédiés à cet usage existent déjà ?

A cette question, l’ immense majorité des spécialistes et observateurs éclairés de ces nouveaux médias répondent par l’affirmative. Car avec ses 700 millions de membres, dont 24 millions uniquement en France, Facebook représente une base de contacts professionnels potentiels unique, bien plus importante que Linked In (4,5 millions de membres en France) ou Viadeo (2,5 millions de membres en France) réunis. Et même en soustrayant les nombreux adolescents qui fréquentent  Facebook et qui, avouons-le, ne vous seront pas d’une grande utilité pour développer votre réseau pro , ce site reste de loin le réseau social regroupant le plus de personnes professionnellement actives dans l’Hexagone. Il représente donc de facto une véritable source d’information et d’opportunités professionnelles pour trouver du travail. Pour peu que l’on sache l’utiliser. Et c’est là que le bas blesse, ou plutôt, blessait…

Car jusqu’à présent, pour espérer tirer un bénéfice de Facebook en tant qu’outil de networking professionnel, il fallait la plupart du temps se transformer en véritable artiste de cirque.  En jonglant entre plusieurs profils – un privé, accessible uniquement aux proches, et un public,  afin que les recruteurs puissent vous identifier et vous contacter. Si vous refusiez de vous lancer dans la gestion contraignante et chronophage d’un double profil , il vous fallait jouer au contorsionniste dans les menus de paramétrage  de confidentialité de votre compte, voire même éviter les couteaux que certains de vos amis pouvaient involontairement vous lancer dessus lorsqu’il vous ‘tagguaient’ sur une photo compromettante. Lire la suite

"Les recrutements sur les réseaux sociaux restent rares" @L’Expansion.com

Exit le mythe d’une généralisation du "recrutement 2.0". Employeurs et candidats sont encore peu à utiliser les réseaux sociaux à des fins professionnelles. Les explications de Flavien Chantrel, chargé de projet web pour le site emploi RegionsJob qui publie son étude annuelle sur la question.
Votre enquête sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement montre que seuls un employeur sur deux et 30% des candidats y ont recours, loin derrière les sites emploi ou encore les candidatures spontanées. Ces résultats vous étonnent-ils ?

Non, parce que les réseaux sociaux en eux-mêmes, indépendamment de leur utilisation professionnelle, sont encore des outils récents. Il faut du temps pour que les candidats et les recruteurs se sentent impliqués, puis qu’ils commencent à s’en servir et comprennent en quoi ils peuvent être utiles. On est encore loin d’une généralisation de leur utilisation. Beaucoup en ont entendu parler mais peu s’en servent réellement. Les réseaux sociaux viennent seulement en complément des techniques classiques de recrutement et de recherche d’emploi. Lire la suite

"Les murs Facebook ont des oreilles, évitez d’y dénigrer votre employeur" @Capital.fr

“Les murs Facebook ont des oreilles, évitez d’y dénigrer votre employeur”En novembre dernier, le conseil de prud’hommes de Boulogne-Billancourt a jugé que des propos tenus sur Facebook pouvaient justifier le licenciement pour faute grave d’une salariée de la société Alten. "Les réseaux sociaux soulèvent de nouvelles questions en droit du travail", constate Caroline Masson, avocate chez Reed Smith. En l’état de la jurisprudence, un principe prévaut sur Internet : la prudence.

Management : Que vous inspire cette affaire ?
Caroline Masson : Il faudra attendre le jugement en appel, puis éventuellement en cassation. Mais cette décision, l’une des premières en France sur les réseaux sociaux, est très intéressante. La salariée, une cadre du service recrutement, avait clairement dénigré sa supérieure hiérarchique sur le mur Face­book d’un collègue. Pour sa défense, elle invoquait deux ar­guments. D’une part, l’usage de smileys et d’onomatopées censés souligner le ton badin de ses commentaires ; d’autre part, le fait que cette discussion privée s’était tenue un samedi soir, sur la page personnelle d’un tiers. Elle a été déboutée sur les deux points.

Management : Facebook est donc considéré comme un espace public, où il faut tenir sa langue ?
Caroline Masson : C’est plus subtil. En l’espèce, le compte Facebook où les propos ont été postés était paramétré pour être visible par les "amis" du titulaire mais également par les "amis" de ses "amis". Le conseil de prud’hommes a estimé que cet accès, ouvert, dépassait la sphère intime. Et que l’employeur, en produisant aux débats la capture d’écran de la page incriminée, n’avait pas violé la vie privée de la salariée. Qu’on se le dise : les murs Facebook ont des oreil­les… Le jugement aurait peut-être été différent si le compte n’avait été accessible qu’à une dizaine d’amis et à eux seuls.

Management : Est-ce à l’entreprise d’informer ses salariés du bon usage des réseaux sociaux ?
Caroline Masson : Elle n’y est pas obligée. Mais elle a intérêt à le faire, pour éviter les dérapages. Quand Internet et la messagerie électronique ont fait leur apparition, les entreprises se sont dotées de chartes informatiques. Elles doivent maintenant inclure les réseaux sociaux. Pour dire si elles tolèrent, ou non, leur consultation pendant les heures de travail. Et rappeler que les propos diffamatoires à leur encontre sont proscrits. Ces sites soulèvent de nouvelles questions en droit du travail. Un recruteur peut-il con­sulter les pages Facebook des candidats ? Un "community manager" qui anime un forum, le soir, de son domicile, fait-il des heures sup ? Ce sont les contentieux de demain.

"Groupes, forums des réseaux pro : intérêt ou perte de temps ?" @BlogPourEmploi.com

Si votre page de profil vous rend repérable sur un réseau pro, elle n’est pas la seule : être inscrit à des groupes, hubs, forums est un autre moyen de vous faire remarquer. Vous craignez qu’ils ne soient chronophages, trop nombreux, qu’ils comportent des risques pour votre e-réputation ?

« Sur un profil, on dit ce qu’on a fait, sur un forum, on le démontre », explique Fabrice Landois, responsable marketing opérationnel « réseaux sociaux » à l’Apec. D’où l’intérêt d’y être présent pour se faire repérer, par ses pairs ou les recruteurs. Si privilégier les forums experts, métiers semble évident, les groupes dédiés à des centres d’intérêt extra-professionnels ne sont pas pour autant dénués d’utilité. Après tout, l’individu est pluriel et valoriser des dimensions personnelles ne nuit pas. Mais – car il y a un mais – encore faut-il apporter une valeur ajoutée en intervenant sur ces forums. Et donc bannir la logorrhée et ne pas confondre prise de parole avec séquence défoulement ou séance chez le psy.  Après avoir sélectionné les groupes les plus pertinents en fonction de votre projet – « Je suis partout » étant une démarche vaine – familiarisez-vous avec les lieux.

L’engagement progressif, une valse à trois temps :

  • Un : s’inscrire et observer les conversations. Vous voilà repérable en tant que membre. Comme tout nouvel arrivant dans un lieu de la vie réelle, vous palpez l’ambiance, repérez les intervenants les plus actifs, les sujets abordés. Une première étape qui vous indique comment intervenir à propos le jour où vous vous lancerez. Elle vous permet aussi d’observer comment sont structurées les conversations. « Nous ne sommes pas tous des rédacteurs nés, repérez ce que vous aimeriez éviter ou reproduire », conseille Fabrice Landois. Lire la suite